Cette phrase je l'ais souvent penser.
En contemplant ton visage endormie je me questionne...
La vie est t'elle faite pour tout le monde de la même façon ?
Peut-on vraiment concevoir le bonheur tel qu'il est sans jamais l'idéaliser ?
Peut-on l'apprécier sans regrets, ni remords ?
Mais plus je te regarde plus je prend conscience que toute ces questions m'importe peu...
Bizarrement cela n'a plus la même importance ...
J'ai pris la décision qui me semble être la meilleure ...
Oui j'ai choisi la facilité...
Mais qu'importe ce que tu penses à présent, cela ne m'atteint plus.
Doucement je me lève et sans un bruit je traverse la pièce.
Comment te décrire mes pensées ?
Le temps à passer depuis notre rencontre, peu à peu nos sentiments ce sont effacés.
Cela sera mieux pour nous deux. Tu ne comprendras sûrement pas au début, tu m'en voudras, tu me haïras même.
- Que fais-tu ?
-...
Soudain ta voix interrompe mon questionnement....
Mon regard t'observe un instant contemplant ton visage que je connais si bien. J'hésite un moment...
Est-ce que je le veux vraiment ?
Aurais-je le courage d'aller au bout de mes idées ?
- Rien de bien important...
- ... pour que ta voix ainsi que ton visage soient si graves c'est que tu as des pensées bien noires...
- Ne t'inquiètes pas ...Rendors toi. J'arrive.
Tu souris doucement ...
Comme je t'envie d'être si confiant...
- Très bien ...
Tu te retourne calmement, ne songeant pas un instant à un mensonge, sombrant aussitôt dans l'inconscience ...
Ce sera plus facile à présent... Je rassemble mes affaires et me dirige vers la porte lorsque je m'interromps pour jeter un dernier regard sur ton corps endormis je ne peux m'empêcher de m'approche de toi, pensant que ce sera la dernière fois ou je verrais ton visage, ou je sentirais ton parfum, ou je pourrais te voler un baiser...
Plusieurs minutes passe, et je me décide enfin à m'en aller...
Finalement je t'aime ...
De tout mon c½ur...
Mais cette vie n'est pas pour toi, notre relation ne t'apporte que du mal ...
Je t'en supplie ... Ne m'en veux pas ...
Je le fais pour ton bien.
J'écris un mot d'adieu que je pose sur la table à ta place. Pleureras tu ?
Non il ne faut pas que j'y pense...
Ma main emprisonne la poignée de la porte... Ainsi tout ce fini ici ... Une fois franchis le seuil de cet appartement je ne te reverrais plus jamais... Je m'en sui fais le serment.
Dans un grincement je l'ouvre... Un soupir m'échappe...
Je fais un pas ... Le plus dur ... Les autres suivent...
Me voila sortie de ta vie ...
Sur le pallier je me retourne ....
« Dans l'obscurité de l'aube je me retournerais sans un mot. »
Oui c'est s'en un mot que je suis partis...
Le jour ce lever éclairant le monde .... Mais moi....Les ténèbres m'entourais.
By Lou tout droit résservé
